Alors que le festival de la bande dessinée d’Angoulême s’est déroulé la semaine dernière, nous vous proposons aujourd’hui une réflexion sur la traduction des bandes dessinée, publiée en 2015 sur le site internet Neuvième Art.

Son auteur, Harry Morgan, s’intéresse au travail de traduction des œuvres classiques de la bande dessinée, comme les strips américains des années 1930 et qui étaient alors publiés dans des journaux français du dimanche. Lui-même, ayant traduit de l’anglais vers le français Barnaby, de Crockett Johnson, et Arthur et Zoé (son nom français, en anglais : Nancy) d’Ernie Bushmiller, il raconte comment il a surmonté des difficultés rencontrées.

Comment traduire l’univers culturel américain (avec ses bals de lycée, drugstore, voitures) dans un univers français ? Comment traduire l’humour de ces comics pour comprendre “le jeu langagier, le ridicule d’un personnage, le burlesque d’une situation”, cite Harry Morgan ? Ou enfin, comment s’adapter au format de la bulle, tout en conservant le langage vivant, caractéristique de ces bandes dessinées ? Ce sont autant de questions que soulève Harry Morgan.

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