« Les savoirs, savoir-faire et pratiques liés à la production et à la consommation du couscous » viennent d’être inscrits sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

L’inscription est le résultat dune candidature conjointe de l’Algérie, de la Mauritanie, du Maroc et de la Tunisie. Cette candidature commune démontre en quoi ce plat, pourtant ancien, reste profondément intégré dans l’histoire et la vie quotidienne du Maghreb qui va “jusqu’où le couscous s’arrête” selon l’expression d’Habib Bourguiba, ex-président de la Tunisie, comme le notait Ghazi Gherairi, ambassadeur de Tunisie qui a fait partie du dossier pour l’Unesco.
S’il est difficile d’être définitif sur son histoire – les débats entre spécialistes ont émaillé les préparatifs du dossier de candidature – tout le monde dans cette discussion est en revanche tombé d’accord sur cette vérité du couscous :
« Le meilleur couscous, c’est celui de ma mère »
L’UNESCO a préparé une vidéo sur les savoirs, savoir-faire et pratiques liés à la production et à la consommation du couscous, vous pouvez aussi lire ici l’annonce complète de l’organisme.