Sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris (jusqu’au 16 février), tout comme en ligne sur le site internet de Libération, le photographe Bruno Fert propose une série de photos racontant l’exil.
En accolant des portraits d’exilés à des photos de leur habitat – qu’il soit matelas avenue de Flandre à Paris, cabane dans la Jungle de Calais ou tente dans un camp en Grèce -, Bruno Fert propose au public de s’identifier, sur la base de “Habiter, c’est ce que nous avons tous en commun, que nous soyons nomades ou sédentaires”.