Cet article paru dans Le Monde le 1er février relate “les sentiments d’échecs, de honte et de culpabilité” de ceux qui sont partis d’Afrique pour rejoindre l’Europe “des rêves plein la tête”, mais pour qui, entre les prisons libyennes et “le mur Méditerranée”, tout ne s’est pas passé comme prévu.
Le Monde recueille ainsi la parole de Kalifa, contraint de revenir en Côte d’Ivoire, quittée dix mois auparavant : “« Je suis devenu un étranger dans ma propre ville. C’est comme si je n’y avais jamais vécu », témoigne-t-il. Ce retour est « pire que les dangers de la route de la mort et de la Libye ». Rongé par la honte et l’exclusion, il envisage aujourd’hui de repartir pour « briser la malédiction »”.
Un témoignage partagé par notre collègue Sabine Sauvêtre, du pôle Formation, Etudes et Qualité